Des Français participent à des marches de solidarité après avoir décapité un enseignant / Article / LSM.lv

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Des marches de solidarité ont lieu dimanche dans la capitale française, Paris, et ailleurs pour commémorer un enseignant qui a été brutalement tué par un extrémiste islamique vendredi. Une enquête criminelle est en cours, au cours de laquelle la police a arrêté plusieurs autres personnes.

Des Français participent à des marches de solidarité après avoir décapité un enseignantUldis Ķezberis00:00 / 02:50

L’attaque du Conflan-Sentonorin dans la banlieue parisienne il y a deux jours, au cours de laquelle un jeune homme armé d’un couteau a décapité Samuel Pati, professeur d’histoire de l’école locale, a choqué toute la France. Pour beaucoup, cela a évoqué le souvenir d’une vague de violence perpétrée par des terroristes islamiques en 2015 après que l’édition satirique de Charlie Hebdo ait publié des caricatures avec le prophète musulman Muhammad.

Quelques semaines avant sa mort, il avait montré ces caricatures aux élèves sur la liberté d’expression dans l’une de ses leçons. Cela a provoqué l’indignation et la colère de certains parents d’étudiants islamiques. Le parquet français antiterroriste a déclaré avoir reçu des menaces de mort en ligne.

Le gouvernement français voit dans le meurtre d’un enseignant une atteinte aux valeurs de la nation. Le ministre français de l’Éducation, Jean-Michel Blanche, a appelé tous les citoyens du pays à faire preuve de solidarité et d’unité de la nation après l’attaque choquante. Dimanche après-midi, les gens ont commencé à se rassembler place de la République à Paris pour condamner le meurtre de l’enseignant et pour confirmer qu’ils n’avaient pas peur d’affronter les radicaux islamiques.

Des manifestations similaires sont prévues à Lyon, Toulouse, Strasbourg, Nantes, Marseille, Lille et Bordeaux, a rapporté l’agence de presse AFP.

Samedi, des centaines de personnes ont déposé des fleurs et allumé des bougies à l’école où travaillait Pati. Beaucoup d’entre eux avaient des affiches avec les mots «Je suis un enseignant». Il imite le slogan «Je suis Charlie», devenu un symbole après l’attaque meurtrière de l’édition parisienne de Charlie Hebdo en janvier 2015.

L’enseignant a été agressé par un immigrant tchétchène de 18 ans, Abdullah Anzorov, qui a ensuite été abattu par la police à sa poursuite. Les forces de l’ordre ont pris une photo de lui-même et un message dans lequel il a avoué le meurtre sur le smartphone de l’homme. Les forces de l’ordre ne révèlent pas si l’agresseur avait un lien avec l’école où travaillait la victime, ses élèves ou leurs parents. Il n’est pas non plus révélé si Anzorov a agi seul.

Le parquet a révélé que l’homme était armé d’un couteau et d’une arme pneumatique lors de l’attaque. Lorsque la police a tenté de l’attraper, le tueur l’a abattu et a tenté de les poignarder.

Peu de temps après l’attaque, la police a arrêté quatre proches du tueur. Plus tard, cinq autres personnes ont été arrêtées, dont le père d’un élève lui-même, qui avait publié le nom et l’adresse professionnelle de l’enseignant sur les réseaux sociaux. Il voulait aussi se faire virer. Avec le père de l’écolière, un radical islamique qui avait déjà attiré l’attention des services de renseignement français a également été arrêté. À ce jour, au moins 11 personnes ont été arrêtées en lien avec le meurtre d’un enseignant.

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