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Dans l’Allier, le secrétaire d’État Joël Giraud laboure le terrain

by Nouvelles

À quelques mois de la présidentielle, il existe un membre du gouvernement qui laboure le terrain dans le Bourbonnais, c’est Joël Giraud, le secrétaire d’État en charge de la ruralité.

« Allez sur le terrain », a exhorté Jean Castex à ses ministres. Eh bien Joël Giraud a aligné sept rendez-vous, lundi, alors qu’on l’avait déjà vu en décembre dernier à Moulins – où il réside parfois dans une maison de famille – pour parler de fracture numérique, ou encore à Montmarault cet été pour inaugurer l’échangeur d’autoroute.

Un tour dans l’Allier

Sa journée a commencé à Cérilly, où il a signé une convention de revitalisation du centre-bourg et visité le tiers lieu de l’association Polymorphe. Puis direction Montluçon pour un contrat de relance et de transition écologique avec le pôle d’équilibre territorial et rural. À midi, l’élu a « déambulé » dans les rues de Charroux, notamment pour échanger sur les bénéfices des communes touristiques labélisées. Avant de finir à Saint-Bonnet-de-Rochefort pour la présentation de trois entreprises bénéficiant du plan de relance national et enfin Commentry, soutenue par l’État en tant que « petite ville de demain ».

Joël Giraud, secrétaire d’État à la Ruralité, au soutien des petites communes de Creuse

Un avenir à dessiner

Pour Joël Giraud, l’Allier doit trouver un avenir. « C’est un territoire qui est en train de reprendre du poil de la bête, parce que beaucoup d’urbains s’aperçoivent qu’il est plus sympa d’habiter dans des territoires comme l’Allier. Pour qu’ils restent ici, il appartient aux élus de définir leur politique en matière de service public, leurs projets en matière d’infrastructures », a expliqué l’élu ajoutant que « ce ne sera pas un projet conçu depuis Paris mais par le territoire ».

Dans le pays de Montluçon, le contrat de relance et de transition écologique va s’articuler avec d’autres projets comme Action cœur de ville ou Petites Villes de demain. « Cela va nous donner des fonds en plus mais nous ne savons pas encore combien. Il nous faut élaborer les projets, les chiffrer et les présenter à l’État », a expliqué Samir Triki, président du pôle d’équilibre territorial et rural.

Guillaume Bellavoine

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