Coupe d'Europe: le Racing 92 se retire à Llanelli - Rugby

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Coupe d'Europe

Publié le samedi 13 octobre 2018 à 20h20
| Mis à jour le 13/10/2018 à 21:02
Sous la pluie, samedi soir, des pilotes maladroits puis amorphes ont réussi à passer in extremis et à forceps pour vaincre les Scarlets of Llanelli (13-14) après un match monotone.
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L'ailier écarlate Johnny McNicholl, bloqué par le capitaine parisien Henry Chavancy samedi soir à Llanelli. (AFP)

Le match: 13-14

Et si c'était la définition d'une grande équipe? Savoir gagner un rendez-vous très mal embrouillé par la force de son caractère, une envie de ne pas sombrer dans le ridicule en s'appuyant sur son point fort du moment, le ballon porté derrière la pénaltouche que les Racingmen utilisent depuis plusieurs saisons maintenant va mal? En résumé, les Scarlets s'étaient donné les moyens de gagner mais c'est le Racing 92, jusqu'alors bourré, qui a eu le dernier mot.

Il est à noter que, à l'exception de Chouzenoux (40e), les Parisiens ont gâché toutes les actions qu'ils avaient menées au cours de la première période. La litanie d'erreurs, d'approximations, de fautes au sol et en mêlée, d'avertissements et de pertes de balles est si longue qu'il n'est pas utile d'entrer dans les détails. Juste pour dire que Camille Chat – sur le terrain – et Cedate Gomes Sa – en mêlée – étaient plus pénalisés que leurs partenaires et que Leone Nakarawa avait perdu tous les ballons qu'il avait entre les mains.

Seule l'équipe d'Ile-de-France était en jeu en première mi-temps, battant deux fois le groupe gallois et obtenant un coup franc pour sortir de son camp lorsque les Scarlets (30e-31e) pensaient ouvrir la piste d'essai. . Vexé pour avoir concédé un essai (40e) "sur blessure", les Gallois ont attaqué le deuxième acte avec plus de rafales et d'élans, ce qui n'était pas très difficile compte tenu du rythme lent qui avait jusqu'alors rythmé ce match.

Devenus amorphes après avoir été mal à l'aise sous la pluie, les Racingmen ont été trompés par un côté fermé de l'école, le demi de mêlée remplaçant Teddy Iribaren partant se défendre à l'extérieur pour laisser à son vis-à-vis suffisamment d'espace pour 8-7). Multipliant les temps forts, les Gallois ont retrouvé leur jeu de mouvement et ont envoyé leur ailier Johnny McNicholl enregistrer le deuxième essai (58e, 13-7). C'était sans compter sur la seule réaction des Racingmen. Leur ballon porté au rythme a été transformé par le test de l'arbitre arbitre (77ème), leur offrant in extremis et le forceps un succès inattendu (13-14).

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Le nombre d'actions ruinées par les pilotes lors de la première période avec 62% d'occupation et de possession.

L'action: Baptiste Chouzenoux au genou mou

Juste avant la pause, Angus O'Brien ouvre le match et s’agenouille sur un support malheureux. Il est couché sur le sol. Le Racing 92, alors en supériorité numérique, accélère et joue rapidement une touche. Au terme de cette action, le demi de mêlée Xavier Chauveau s'échappe et retrouve son flanker Baptiste Chouzenoux lancé entre-temps pour le test entre les poteaux …

Le fait: quand l'arbitre arpente le jeu Ile

"Utilisez-le!" (Utilisez-le) Ainsi, l'arbitre anglais, M. Matthew Carley, a donné le ton derrière les regroupements du Racing 92. Il faut dire que la libération du ballon d'Altoséquanaises était d'une lenteur embarrassante. Plus de cinq secondes presque à chaque fois, obligeant l'arbitre à dire au demi de mêlée Xavier Chauveau d'extraire et de passer rapidement le ballon sous peine de perdre l'usage. Une tache dans le jeu du mouvement parisien qui vit toujours devant lui une défense organisée, sinon à son premier essai.

Richard Escot

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