Comprenez dans un diagramme cette énième semaine décisive pour le Brexit

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EN BREF – Tandis que le Premier ministre suspend le Parlement pendant cinq semaines avant la sortie prévue de l'UE le 31 octobre, les députés britanniques contre-attaquent.

Par Pierre Breteau Publié aujourd'hui à 12h38, Mis à jour à 13h29

Temps de Lecture 1 min.

C’est une guerre de tranchées, à moins que ce ne soit une guerre éclair, qui est engagé entre le Parlement britannique et le Premier ministre. Boris Johnson a d'abord licencié en suspendant le Parlement pendant cinq semaines à compter du 10 septembre, une semaine après le début de la session parlementaire.

Les députés ont exercé des représailles mardi 3 septembre, tout d'abord en perdant la majorité au profit du Premier ministre – avec le discours de Boris Johnson dans le discours intégral du député conservateur Phillip Lee aux sièges des démocrates libéraux pro-européens; puis en votant pour la reprise du calendrier par le Parlement. Le résultat logique devrait être le vote d'un texte par les députés qui obligerait le Premier ministre à demander le report de la date du Brexit, lui qui a proclamé vouloir le départ à tout prix de la sortie de l'UE le 31 octobre.

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Si la suspension du Parlement de cinq semaines était validée par la justice britannique, les députés n'auraient que trois semaines avant la sortie, prévue pour le 31 octobre, pour trouver le moyen d'obliger légalement Boris Johnson à quitter l'UE avec un accord – bien que Bruxelles a longtemps annoncé qu'il n'était pas question de renégocier celui construit depuis deux ans avec Theresa May.

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