Cinquante voitures d'Autolib vendues aux enchères en Sologne

Quelque 3 500 voitures sont actuellement entreposées dans l’ancienne usine Matra de Romorantin (Loir-et-Cher), sur les 4 000 qui comptaient Autolib. Ils ne sont plus utilisés depuis fin juillet.
En panne depuis fin juillet, 50 véhicules électriques sont à l'aube d'une seconde vie. Une première vente à des particuliers de voitures électriques du service de covoiturage de Paris Autolib est organisée ce samedi à Romorantin (Loir-et-Cher) par le garage Cavarec. Les voitures électriques sont au prix de 3700 euros. Le garage Cavarec sur la réputation du service et un prix de départ mesuré pour attirer les acheteurs. Il ne dit pas si d'autres ventes auraient lieu ni les conditions de cette vente. Depuis cet été, 3500 Bluecar, sur les 4000 qui comptaient Autolib, ont été stockés dans l’ancienne usine Matra Romorantin. Lancé en 2011, le service comptait 150 000 abonnés à son apogée. Mais ces petites voitures, conçues par le designer italien Pininfarina, ont dû faire face à un changement de mode de déplacement, avec vélos électriques, VTC et location de voitures privées. Surtout, le coût du service a poussé le syndicat mixte, composé de 103 communes de la région parisienne, à dénoncer le contrat qui les lie à l'opérateur, le groupe Bolloré. Il a pris fin en juin, avant que le service ne soit arrêté un mois plus tard. Depuis lors, le groupe Bolloré réclame une indemnité de 235 millions d'euros, contestée par le syndicat. Les services d'autopartage ont depuis été redéployés à Paris et en région parisienne, mis en place par les constructeurs automobiles ou les loueurs. .

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