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Ce nouvel italien amusant est tout le glamour des années 1950, avec une cuisine savoureuse et à bon prix – The Irish Times

Apéritif Cicchetti

Adresse: 47 rue Nassau, Dublin 2, D02 P285

Téléphone: 01-5392919

Cuisine: italien

Coût: €€€

Ne plaisante pas avec ces proportions. Ils sont parfaits comme ils sont. Ce sont les instructions que Russell Norman, le restaurateur derrière le désormais fermé Polpo à Londres, donne dans son livre de cuisine vénitien du même nom. Il y a une telle symétrie et un tel équilibre dans un negroni, explique-t-il – des mesures égales de gin, de Campari et de vermouth doux – qu’il ne peut manquer de vous faire sourire.

Dans Aperitivo Cicchetti, le nouveau restaurant d’inspiration vénitienne de Dublin 2, créé par les créateurs du Port House, le negroni de la maison est versé d’une carafe à table dans un verre à cocktail glacé. Il n’y a pas de glace; il se conserve au frais au frigo, et le prix relativement accessible de 7,50 € expliquerait son petit format de 50 ml qui risque de ne pas faire sourire tout le monde. Un Garibaldi (10 €), dans un verre Bellini Cipriani de 160 ml, est un mélange mousseux de Campari et de jus d’orange frais, un délice symbiotique.

Un apéritif est une boisson relativement faible en alcool, d’où la taille plus petite des negroni, j’imagine. Il est conçu pour être dégusté avec quelques petites bouchées au bar, pour ouvrir l’appétit avant le dîner. Pour quelque chose d’un peu plus long, l’Aperol spritz est le choix classique et est clairement un favori des milléniaux qui ont tout leur glamour dans cette magnifique pièce.

Les célèbres suspensions et lampes de table Campari de Raffaele Celentano sont la première chose que vous remarquerez en franchissant la porte de ce restaurant plutôt compact. Chaque abat-jour est composé de 10 petites bouteilles Campari, projetant une lumière rouge bijou sur la barre en bois sombre avec des panneaux de cuivre martelé, les murs de couleur sarcelle et les rangées de bouteilles rétro-éclairées. Une enseigne Negroni au néon jaune trône au-dessus du serveur muet ; et un miroir reflète le drame, courant le long de la pièce sur le mur opposé. C’est beau et atmosphérique, tout le glamour et le plaisir des années 1950.

Nous commandons du vin blanc à partir d’une liste qui oscille dangereusement près de 40 € la bouteille en bas de gamme mais qui propose pas mal d’options au verre. Soave Classico 150ml (8,80 €) et Vermentino (10,20 €) croustillent comme il se doit avec le fritto misto (14 €), du rayon fritti (frit) de la carte. C’est un plat typiquement vénitien, traditionnellement préparé à partir de la pêche quotidienne de poisson vendu au marché du Rialto. Ici, c’est des appâts blancs, des crevettes et de minuscules calamars, et une dispersion de frites de courgettes; tous chauds et croustillants après avoir été frits dans la pâte la plus légère et saupoudrés de sel en toute confiance. C’est une assiette à partager pour deux, et un plat que vous devez simplement commander.

Le menu est divisé en sections et, après les fritti, 11 pâtes et plats cuits au four, des mini-pizzas calzone frites, de la viande, des fruits de mer et, bien sûr, des desserts. Je prends la précaution de ne commander que quelques plats à la fois, mais il n’y a aucun risque d’empilement ici : les plats arrivent sur notre toute petite table quand nous sommes prêts. Le service est délicieux.

La Parmigiana di melanzane (11,50 €), tranches d’aubergine scintillantes nappées de sauce tomate et mozzarella, saupoudrées de parmesan râpé, est délicieusement moelleuse et savoureuse ; s’accorde joliment avec des verres Maretti Lange Rosso (8,80 €) et Chianti Riserva (9,60 €). Les gnocchis artisanaux (7,50 €) sont d’une taille irrégulière rassurante, baignés d’une sauce crémeuse au gorgonzola, arrondie par le croquant du poivre noir fraîchement moulu et un murmure d’autre chose ; cèpes séchés peut-être ? Ou peut-être que c’est juste du beurre. C’est délicieux.

Saltimbocca di pollo (11 €) est notre dernier plat salé, deux lanières de poulet enveloppées de prosciutto croustillant, servies avec une sauce Marsala. Le poulet, malheureusement, n’est pas fermier, mais le plat est très bon ; Marsala a des super pouvoirs. Un bon bol de grenailles, rôties au romarin et à l’ail (5 €), accompagne bien.

En dessert, le sabayon (7 €), cette alliance alchimique de jaunes d’œufs mousseux au Marsala, et de biscotti nature classique ; et sorbetto al campari (5 €), un slushy adulte aux notes terreuses de l’amer.

Aperitivo est un restaurant vraiment délicieux. Tout est une question de détail, des uniformes traditionnels pour le personnel d’attente – vestes blanches impeccables, tabliers blancs et arcs Dickie – au limoncello gratuit lorsque vous appelez pour l’addition. Bien que vous puissiez avoir un onglet sur les cocktails et le vin, la nourriture est très savoureuse et d’un bon prix. Les petites assiettes ne se démodent pas de si tôt. Surtout le divin fritto misto.

Le dîner pour deux avec deux cocktails et quatre verres de vin coûtait 130 €.

LE VERDICT: Une ambiance glam avec des petites assiettes savoureuses

Musique: Rosemary Clooney, Frank Sinatra et le jazz

Provenance des aliments : Espagne Perez Vinas pour le poisson, expédié directement ; poulet de Ryan’s Meat, non fermier; légumes de Keelings

Options végétariennes : Beaucoup de choix, y compris des gnocchis au gorgonzola, des tagliatelles aux cèpes, du cacio e pepe et des tortellinis aux épinards et au fromage. Les choix végétaliens sont limités

Accès en fauteuil roulant: Accessible, avec toilettes accessibles

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