Carnac. Secondes maisons condamnées par Displac & h

Carnac. Secondes maisons condamnées par Displac & h

Le collectif Dispac & h a créé la surprise dimanche 22 juillet à Carnac. 80 croix plantées dans le sable dénoncent l'inflation immobilière dans les villes bretonnes.
"Des maisons trop chères, des jeunes en colère" ont dénoncé dimanche 22 juillet le collectif Dispac & # 39; h. Les militants du mouvement indépendantiste breton ont planté 80 croix de bois dans le sable, au cœur de la plage de Carnacoise. "Ces croix symbolisent les villes bretonnes les plus touchées par la spéculation immobilière, avec un grand nombre de résidences secondaires", explique Ewan Thebaud, porte-parole du collectif. Selon le mouvement, à Carnac, 73% des logements seraient des résidences secondaires, Quiberon compterait 56%. "En été ces villes sont vivantes et animées mais en hiver ce sont des villes mortes". En effet, la population de ces zones côtières est multipliée en été. Jasmin, originaire de Concarneau et militant dans le collectif depuis le début: «Si les familles vivaient toute l'année dans ces résidences secondaires, l'économie fonctionnerait mieux, pas seulement trois mois dans l'année. "
Une jeunesse inquiète Le collectif Dispac'h mène sa deuxième action depuis la création du mouvement en mars 2018. La date à laquelle les militants avaient posté des centaines d'affiches sur les volets fermés des résidences secondaires bretonnes. "Nous voulons défier les habitants ainsi que les pouvoirs publics: l'inflation immobilière dans ces villes empêche les jeunes de s'y installer, ils sont exclus des territoires", insiste le porte-parole. Sur la grande plage, l'installation défie les baigneurs. Marie-France, de Paris et le week-end à Carnac, observe "un véritable cri d'alarme de la part de ces jeunes.Je comprends parfaitement leurs revendications.Le problème de l'accès au logement dans les villes à forte demande est régulier, c'est aussi le cas A Paris, une mise en scène qui fait parfois débat … Pour Vincent, spécialiste de la gestion immobilière, "il n'y a pas de solution, à moins de taxer le logement actuel pour que les propriétaires vendent leur bien mais c'est impossible".

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