Cancer du sein: Octobre rose à Ajaccio pour sensibiliser au dépistage

Convaincre les femmes de se faire dépister pour le cancer du sein est l’un des messages de Jeannine. En 2010, elle-même a été touchée par cette maladie. Son diagnostic était un peu en retard.

"J'ai réalisé que j'avais un ballon dans la poitrine, j'ai attendu environ 8 mois avant d'aller voir le médecin, qui m'a conseillé de consulter un gynécologue. À partir de là, tout a commencérappelle Jeannine, une bénévole de la Ligue contre le cancer.

Cancer du sein: Octobre rose à Ajaccio pour sensibiliser au dépistage
Intervenants – Jeannine, bénévole à la Ligue contre le cancer // Franck Le Duff, Directeur du Centre régional de coordination du cancer // Nicole Spinosi, chargée de communication de la Ligue contre le cancer Corse-du-Sud
Équipe – Stella Rossi, Stéphane Agostini

La crainte de la maladie est l’un des facteurs qui expliquent le renoncement de certaines femmes. La Corse est en retard sur le filtrage de groupe, qui concerne les 50/74 ans, à peine 36% contre 50 sur le continent.

Ce groupe d'âge est les plus à risque de cancer du sein. En Corse, il représente 26 000 femmes. L'île est en retard mais guérit sa douleur. En 2017, 10 000 mammographies sont enregistrées, soit 5 points de plus que l'année précédente. Les chiffres que la ligue veut voir augmenter. Une de ses solutions: aller directement à la rencontre de ces femmes.

"Nous allons dans les zones rurales, devant la population. Il y a un échange de mots avec les spécialistes qui sont avec nous", explique Nicole Spinosi, chargée de communication de la Ligue contre le cancer de Corse-du-Sud.

Afin de démocratiser la mammographie, une expérience est en cours depuis l’année dernière. Il permet maintenant aux infirmières d’émettre des ordonnances directement à leurs patients.

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