Barend Britz, ancien joueur emblématique de l'USAP, succombé après un assaut

L'ancien joueur phare du club catalan dans les années 90 n'a pas survécu aux coups qui lui ont été infligés ce jeudi 6 décembre au soir.
Des bougies allumées devant la fenêtre. Et dans leur ombre dansante, des roses. Amis et clients se sont réunis jusqu'à tard dans la nuit jeudi autour du bar de la place de la République. Aiment déjouer le destin ou prolonger le temps une dernière fois.
Comme si le patron, Barend Britz, et non moins légendaire de l'ancienne deuxième ligne de l'USAP, se tenait soudainement devant eux pour partager ensemble quelques heures de plus. Comme si cela ne devait pas être résolu par la terrible nouvelle qui a été révélée peu de temps auparavant. Agression violente Ils ne le reverront plus. Barend Britz, qui a eu 64 ans le 14 décembre, a succombé à ses blessures après avoir été la cible d'une agression violente jeudi soir. Vers 21 heures, des témoins ont déclaré que, au moment des faits, une personne aurait éclaté. Il aurait jeté divers objets sur la fenêtre, puis des verres et une carafe dans la direction du bar imitant les cris d'animaux de l'entrée. Personne n'aurait eu le temps de se rendre compte. Le patron serait venu rencontrer l’individu et l’aurait fait face devant la porte. Là, l'agitateur, qui aurait été équipé d'un poing américain, l'aurait alors frappé à plusieurs reprises, notamment au niveau de la tête. Certains auraient essayé de l'aider, battu à son tour. Mais Barend Britz, le colosse, s’est effondré. Ne plus jamais se lever. "Un homme généreux" Il fut immédiatement pris en charge par les pompiers. En vain. Alors que son agresseur en fuite était activement recherché par la police. Le suspect a finalement été arrêté peu de temps après et placé en garde à vue. Selon les premiers éléments, il aurait dans la trentaine et aurait déjà semé le bazar à plusieurs reprises, y compris jeudi après-midi à nouveau, dans le bar, contraignant le patron à le renvoyer. Même si Barend Britz, "fidèle à ses valeurs" l'aurait touché par le passé. Ce jeudi soir, ses amis et proches en état de choc, entourant sa fille d'une dignité absolue, ne pouvaient se résoudre à quitter les lieux. Pleurer avec simplicité "un homme généreux" qu'on croyait "invincible". Un grand nom dans le monde du rugby, également gagné par le chagrin. (SOURCE: L'INDÉPENDANT)

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