Home InternationalBabalanda dément les accusations dans l’affaire de saisie des biens de Kololo

Babalanda dément les accusations dans l’affaire de saisie des biens de Kololo

Ouganda : Ministre dénonce une campagne de diffamation en ligne

Kampala,Ouganda – Une ministre ougandaise a publiquement dénoncé ce qu’elle qualifie de campagne de diffamation orchestrée à son encontre,impliquant de fausses conversations WhatsApp,des enregistrements audio manipulés et des photographies altérées. L’objectif, selon ses déclarations, serait de ternir sa réputation et de nuire à sa relation avec la Première Dame Janet Museveni, respectée comme une figure maternelle dans le pays.

La ministre, dont le nom n’a pas été spécifié dans la source originale, affirme que ces actes constituent une tentative délibérée de compromettre sa capacité à exercer ses fonctions constitutionnelles. Elle a spécifiquement mentionné le Dr Ssemugnenyi, sans détailler la nature de ses griefs, et a souligné que tout litige concernant des terres ou des biens doit être porté devant les tribunaux, et non diffusé sur les réseaux sociaux ou dans les tabloïds en ligne.

“Recourir à des campagnes de frottis médiatiques ne démontre que de la mauvaise foi et une intention de scandaliser plutôt que de rechercher la justice”, a-t-elle déclaré.

Elle a annoncé avoir saisi la Commission des communications ougandaise (UCC) pour enquêter sur ces publications et exiger une rétractation immédiate, des excuses publiques et des poursuites judiciaires contre les responsables. La ministre a également appelé les médias à faire preuve de professionnalisme et à vérifier les faits avant de publier des informations.

Contexte et enjeux de la désinformation en Ouganda :

Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large de préoccupations croissantes concernant la désinformation et la manipulation de l’data en Ouganda, notamment à l’approche des élections. L’utilisation des réseaux sociaux comme vecteur de diffusion de fausses nouvelles et de campagnes de diffamation est un phénomène mondial, mais elle prend une dimension particulière dans les pays où l’accès à l’information est limité et où la confiance dans les médias traditionnels est faible.

Les autorités ougandaises ont déjà pris des mesures pour réglementer les médias en ligne et lutter contre la désinformation, mais ces mesures ont été critiquées par certains comme étant une atteinte à la liberté d’expression. L’équilibre entre la protection de la réputation des individus et la garantie du droit à l’information reste un défi majeur pour le gouvernement ougandais.

La ministre a réaffirmé son engagement à servir le peuple ougandais et a déclaré qu’elle ne se laisserait pas distraire par ces attaques sans fondement. L’affaire est suivie de près par les observateurs politiques et les défenseurs de la liberté d’expression en Ouganda.

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