Autolib pourrait être débranché dès lundi

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Un changement radical dans la série Autolib, des voitures électriques en libre service qui sillonnent la capitale et la banlieue depuis 2011. Manque d'accord entre le groupe Bolloré, opérateur, et le syndicat Autolib & # 39; Métropole, qui représente les membres communs, le service pourrait être débranché dès lundi soir. Le face à face est de plus en plus tendu entre industriels et élus. Un porte-parole du groupe industriel a déclaré dimanche soir: "Nous avons reçu la rupture officielle du contrat vendredi dernier sans accord légal pour pouvoir continuer le service quelques semaines, jusqu'à la fin du mois de juillet, et c'est ce que nous souhaitons, nous serons obligés de nous arrêter ce lundi soir ". Le groupe Bolloré affirme avoir fait plusieurs propositions aux élus pour que le service se déroule sans heurt. "Il y a beaucoup de sujets à traiter: l'avenir des employés bien sûr, le transfert des actifs, la résiliation des contrats pour les souscripteurs … Nous ne parlons pas de dette, cette question sera réglée en cour et prendra beaucoup plus de temps C'est probablement le tribunal qui décidera de la responsabilité des uns et des autres, mais nous avons besoin d'un cadre légal pour continuer à fonctionner quelques semaines, même si le syndicat a décidé de résilier le contrat. La dernière chance est prévue lundi matin entre les deux parties. A défaut d'accord, Bolloré menace donc de couper l'électricité au sens propre du terme. Ainsi, les 150 000 abonnés de Paris et de la banlieue seraient privés de leur Bluecars. Sans oublier les milliers de propriétaires de voitures électriques personnelles qui se connectent aux terminaux Autolib. LIRE AUSSI> Fin d'Autolib & # 39 ;: quelles alternatives pour les pilotes?
Depuis le Syndicat mixte Autolib "Vélib", qui regroupe les 103 communes partenaires que Paris a signées le 21 juin, résiliation anticipée du contrat, refusant de payer les 233,7 millions d'euros demandés par le groupe Bolloré pour dégager le dette du service, c'est la guerre des nerfs entre les deux parties. "interrogé ce dimanche, la mairie de Paris assure à demi-mots que" les discussions se poursuivent ce week-end entre la compagnie Autolib et la Métropole pour stabiliser la date d'arrêt ", ce qui dénie au groupe Bolloré, expliquant "Les élus sont en faveur d'une sortie en douceur qui serait dans l'intérêt des usagers et des employés", a déclaré le représentant du syndicat. "Cette décision de résiliation est aberrante" réagi dans nos colonnes Marie Bolloré, directrice de la mobilité chez Blue Solutions et fille de l'industriel breton, pour son premier discours sur le sujet.Autolib & # 39; a été lancé en fanfare en 2011 sous le mandat de l'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoe (PS) pour un contrat de délégation de service public qui devait se poursuivre jusqu'en 2023 sans coût pour les autorités locales, hors investissements d'origine, jeunes usagers, l'âge moyen des abonnés étant de 38 ans. En attendant leur nouvelle voiture grise, en attendant de nouvelles solutions qui prendront des mois à se mettre en place de toute façon. Et ils ne pourront guère se rabattre sur Vélib qui déraille depuis le changement d'opérateur … Fin d'Autolib & # 39 ;: "Une très mauvaise nouvelle" selon ces utilisateurs

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