18 tests positifs pour le virus Zika à Jaipur portant le nombre total de cas à 50

Jaipur / New Delhi: Dix-huit autres personnes dans le district de Jaipur, dans le Rajasthan, ont été dépistées positives au virus Zika, ce qui porte le nombre total de cas à 50, a annoncé vendredi un responsable du ministère de la Santé.

Au moins 10 nouveaux cas ont été signalés dans la localité de Shashtri Nagar à Jaipur.

Les chiffres ont été publiés après une réunion d'examen présidée vendredi par Veenu Gupta, secrétaire en chef du Département de la santé du Rajasthan, chargée de la santé et de la santé.
 <! –

->
 
 Le premier cas avait fait surface le 22 septembre. Des activités de brumisation et d’anti-larves sont en cours dans la région de Shastri Nagar pour empêcher la propagation du virus.
Plus tôt, un responsable du département avait déclaré que 30 des cas se portaient bien après le traitement.

Lors de la réunion d'examen, les mesures prises pour contenir la situation ont été discutées.

Le département a également émis un avis demandant aux femmes enceintes résidant en dehors de Shastri Nagar de ne pas se rendre dans la région.

Une salle de contrôle a été activée au Centre national de contrôle des maladies pour surveiller la situation.

Le nombre d’équipes de surveillance à Jaipur est passé de 50 à 170 et un service d’isolement spécial a été créé au centre de formation de Hira Bagh pour traiter les patients atteints du virus Zika.

Une équipe de l'Institut national de recherche sur le paludisme (NIMR) a récemment découvert le virus Zika chez certains moustiques prélevés sur des échantillons prélevés sur Shastri Nagar, ce qui laisse présumer qu'ils sont à l'origine de l'infection.

Le Dr Neena Valecha, directeur du NIMR, avait précédemment déclaré que le virus semblait être transmis localement.

Le gouvernement de l'État a reçu du matériel d'information, d'éducation et de communication (IEC) destiné à sensibiliser le public au virus Zika et aux stratégies de prévention.

Le virus Zika, transmis par le moustique Aedes aegypti, provoque de la fièvre, des éruptions cutanées, une conjonctivite, des douleurs musculaires et articulaires. Il est nocif pour les femmes enceintes car il peut entraîner une microcéphalie, une affection dans laquelle la tête d'un bébé est nettement plus petite que prévu, chez le nouveau-né.

En Inde, le premier foyer a été signalé à Ahmedabad en janvier 2017 et le second dans le district de Krishnagiri, dans le Tamil Nadu, en juillet de la même année. Ces deux épidémies ont été maîtrisées grâce à une surveillance intensive et à une gestion des vecteurs, avait déjà indiqué le ministère.

La maladie continue de figurer sur les radars de surveillance du ministère de la Santé de l'Union, bien qu'elle ne constitue plus une urgence de santé publique de portée internationale selon la notification de l'OMS depuis le 18 novembre 2016.

.

Leave a comment

Send a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.